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©CICR

Accord de coopération

Le 9 juin 2003, à Tel Aviv, le président du comité exécutif du Magen David Adom, Yochanan Gur, et le chef de la délégation du CICR, François Bellon, ont signé le premier accord de coopération jamais conclu entre les deux institutions. Renforcer les capacités opérationnelles de l’organisation israélienne et promouvoir un respect accru de sa mission médicale constituent les deux priorités du CICR qui, au titre de l’accord, financera la formation des auxiliaires de santé des services médicaux d’urgence du Magen David Adom, fournira des poches de sang à son service de transfusion et soutiendra son programme de gestion des catastrophes en vue d’accroître ses capacités d’intervention dans les situations d’urgence liées au conflit ou résultant de catastrophes naturelles. Sur ce dernier plan, le personnel opérationnel participera à des cours de formation aux catastrophes dispensés par la Fédération internationale.

Le CICR continuera par ailleurs de soutenir le service des recherches de personnes, qui opère en étroite liaison avec les Sociétés nationales et avec l’Agence centrale de recherche du CICR pour tous les dossiers datant de la Deuxième Guerre mondiale. Enfin, le CICR et le Magen David Adom ont convenu également d’accorder une attention accrue à la diffusion du droit international humanitaire et des Principes fondamentaux du Mouvement parmi les employés et volontaires de l’organisation israélienne.


Formation Croix-Rouge au Japon

Fumiko Toyone est un cas unique: elle est la seule personne habilitée à enseigner chacune des cinq disciplines du programme de sécurité de la Croix-Rouge du Japon – premiers secours, sécurité nautique, sauvetage en montagne, soins infirmiers à domicile et protection des enfants. “Si on connaît toutes ces disciplines, il est plus facile de répondre aux questions des participants concernant des domaines étrangers au contenu du cours”, commente-t-elle modestement. Les cours de la Croix-Rouge du Japon sont de plus en plus populaires. Chaque année, ils touchent près d’un demi-million de personnes.

Pour répondre à la demande, la Société nationale emploie près de 9000 instructeurs répartis à travers tout le pays. La plupart d’entre eux sont des volontaires. Fumiko Toyone est l’un des rares instructeurs à plein temps. En dix ans, elle a personnellement formé quelque 5000 personnes. Les premiers secours sont de loin la discipline la plus prisée – en 2002, environ 320000 participants ont suivi ce cours au sein de 47 sections de la Croix-Rouge –, mais les soins infirmiers à domicile suscitent un intérêt croissant, peut-être en raison du vieillissement de la population. L’année dernière, près de 100000 personnes ont été formées dans ce domaine, dans le cadre de 3500 sessions. La sécurité nautique vient en troisième place avec40000 participants pour 900 cours, puis la sécurité des enfants avec 29000 participants pour 1100 cours. L’initiation au sauvetage en montagne, enfin, a touché près de 2000 personnes.


©Roland Sidler / CICR

Troubles dans le Pacifique

Les graves troubles qui affectent l’archipel des Salomon depuis quelques années ont incité le CICR a rouvrir son bureau dans la capitale Honiara, afin de fournir un appui à la Société nationale, d’assurer une liaison avec les autorités locales et avec la force régionale de stabilité, et de visiter les personnes détenues par la Mission régionale d’assistance. Sur la base du mandat que confère au CICR le droit international humanitaire, les délégués de l’institution ont notamment eu une première entrevue avec Harold Keke, ancien chef des insurgés, le 22 août dernier.

Les visites aux personnes détenues représentent une part essentielle de la mission humanitaire du CICR. À ces occasions, les délégués s’assurent que les conditions de détention sont conformes au droit international et ils offrent aux prisonniers la possibilité d’échanger des nouvelles avec leurs familles par le biais de messages Croix-Rouge. Conformément aux procédures standards de l’institution, toutes les informations recueillies lors de ces visites sont traitées de façon confidentielle avec les autorités concernées, en particulier celles se rapportant aux conditions de détention.




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