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Une année à peine après l’un des typhons les plus puissants jamais
enregistrés aux Philippines, les efforts de relèvement commencent à
porter leurs fruits. Maria Redubla Liporada peut en témoigner : elle est
l’une des milliers de bénéficiaires qui ont reçu une subvention en espèces
pour moyens de subsistance de la part du Mouvement Croix-Rouge
Croissant-Rouge. Elle a utilisé l’argent pour metre sur pied sa boulangerie.
Sur cette photographie, elle traverse un cours d’eau pour aller vendre
des gâteaux de riz dans son village à Burauen, province de Leyte, dans
le centre des Philippines. Photo: ©Cheryl Gagalac/FICR


Appel à l’humanité

En Irak et en Syrie, la prolifération de groupes armés et les récentes frappes aériennes internationales ont aggravé les conséquences humanitaires des conflits et rendu plus difficile encore l’acheminement de l’aide humanitaire. «Les conflits en Syrie et en Irak mettent chaque jour en péril un nombre toujours plus grand de personnes», a déclaré Dominik Stillhart, directeur des opérations du CICR. Le CICR a lancé un appel à toutes les parties impliquées dans ces conflits pour qu’elles respectent le principe fondamental de la dignité humaine, épargnent à la population civile les effets des hostilités, et facilitent une action humanitaire neutre, indépendante et impartiale.



Petites armes, grands effets

Un traité sur le commerce des armes qui règlemente les transferts internationaux d’armes classiques est entré dernièrement en vigueur après sa ratification par 50 pays. Les partisans de ce texte, dont le CICR, affirment qu’il s’agit d’un progrès essentiel vers la réduction des souffrances humaines causées par la prolifération des armes classiques, depuis les armes légères et les munitions jusqu’aux chars de combat, avions de chasse et navires de guerre. Lorsqu’ils prennent des décisions sur des transferts d’armes, les pays doivent désormais tenir compte des conséquences de leurs actes en termes humanitaires.

 



Secours à la frontière

Des milliers de Libyens et de travailleurs étrangers ont fui en Tunisie pour échapper aux affrontements armés en Libye. Le Croissant-Rouge tunisien a ouvert une base opérationnelle à proximité de la frontière pour fournir de la nourriture, un appui psychosocial et d’autres services, avec l’aide de la FICR et du gouvernement du Japon. Le Croissant-Rouge libyen, l’une des rares organisations humanitaires encore à l’oeuvre en Libye, a fourni une assistance médicale et des secours d’urgence depuis le début des violences au mois de mai.

Face à la dégradation des conditions de sécurité dans le pays, le CICR a temporairement évacué ses employés internationaux à Tunis en juillet. Le CICR a collaboré avec le Croissant-Rouge libyen, avec l’appui de 130 collaborateurs locaux, pour apporter une aide essentielle aux hôpitaux du pays, pour réagir aux urgences et pour secourir les personnes déplacées.

 

Voices

Échos
«Personne ne veut m’approcher. Les gens ont peur. Ils refusent même de toucher notre argent si nous voulons acheter quelque chose au magasin ou manger au restaurant.»

Nelson Sayon, 29 ans, membre de l’équipe
d’inhumation sans risque et dans la dignité de la Croix-Rouge du Libéria dans la capitale du pays, Monrovia, cité par le magazine Time.


 

Des militaires débattent du DIH

Des officiers supérieurs de 57 pays se sont réunis à Xi’an (Chine) à la fin du mois de septembre pour participer à l’atelier pour officiers supérieurs sur les règles internationales régissant les opérations militaires (SWIRMO) 2014. Dans un exercice de simulation, les officiers avaient pour mission de libérer une petite île sous contrôle de l’ennemi tout en respectant le droit international humanitaire (DIH). Organisé conjointement par le CICR et l’Armée populaire de libération de Chine, l’atelier SWIRMO 2014 a offert aux militaires de haut rang une occasion sans pareil d’échanger leurs expériences sur la difficulté d’appliquer le droit régissant les opérations militaires. «Aujourd’hui, le droit des conflits armés est confronté à de nombreux défis, il est donc capital que les pays améliorent la communication sur ce sujet», assure Yan Jun, secrétaire général adjoint du département de politique générale de l’Armée populaire de libération de Chine.

 

Au Pakistan, la mousson déclenche
des inondations

Les pluies tardives de la mousson au mois de septembre ont provoqué d’immenses inondations dans de vastes étendues du Pakistan, touchant quelque 2 millions de personnes. L’autorité nationale de lutte contre les catastrophes a annoncé que près de 44 000 foyers et plus de 600 000 hectares de cultures avaient été détruits, tandis que plus de 300 personnes ont perdu la vie. La Société pakistanaise du Croissant-Rouge a immédiatement distribué des vivres et des articles de secours — tentes, bâches, trousses d’articles d’hygiène et ustensiles quotidiens — à 13 000 familles. Kausar Bibi, une femme âgée de 40 ans, raconte : «Tout le village était sous deux mètres d’eau. Nous sommes vivants, mais nous avons tout perdu.»

 



Encore des migrants disparus en mer

Les mois récents ont été l’une des périodes les plus meurtrières des dernières années pour les migrants sur les mers. Plus de 750 personnes, venant en majorité du Moyen-Orient et d’Afrique, se sont noyées en Méditerrannée en cherchant à gagner l’Europe. Les migrants prennent souvent la mer dans des bateaux de pêche vieux et surchargés qui parfois n’ont pas assez de carburant pour gagner les rivages européens. Pendant que des Sociétés nationales comme la Croix-Rouge italienne délivrent les premiers secours, apportent une assistance médicale et un soutien psychosocial, la FICR en appelle à une meilleure coopération entre pays” d’origine, pays de transit et pays de destination pour préserver la dignité et la sécurité de tous les migrants, quel que soit leur statut juridique.

 


La crise alimentaire menace en Somalie

Trois ans après la dernière grave crise alimentaire en Somalie, une part toujours plus importante de la population fait à nouveau face à de graves problèmes. Selon Mohamed Sheikh Ali, qui coordonne les activités du CICR d’assistance et d’optimisation de la production alimentaire, «Plusieurs facteurs contribuent à l’émergence de différentes situations problématiques ponctuelles dans le centre et le sud du pays, mais également dans l’extrême nord de la Somalie. Les habitants les plus durement touchés sont ceux qui subissent les conséquences combinées des chocs climatiques et de la violence liée au conflit.»

 

Indice humanitaire

1 : la longueur (en kilomètres) d’une écharpe tricotée à la main à la mémoire des personnes disparues au Pérou. En août, l’écharpe a été drapée autour d’un bâtiment du siège du CICR à Genève pour marquer la Journée internationale des personnes disparues*
44 : pourcentage de décès liés à des catastrophes causées par les inondations en 2013. Les inondations sont le type de catastrophe qui fait le plus de victimes chaque année. Les tempêtes ont causé 41 % des décès liés aux catastrophes en 2013**
81 : pourcentage de personnes touchées par les catastrophes en 2013 vivant en Afrique**
97 : pourcentage des enterrements de victimes d’Ebola en Guinée effectués par la Croix-Rouge guinéenne**
529 : nombre de catastrophes signalées dans le monde entier en 2013, dont 337 catastrophes naturelles et 192 causées par l’homme**
810 : nombre de catastrophes signalées
en 2005, la pire année en termes de nombre d’événements signalés depuis que des archives fiables existent**
9533 : nombre de volontaires formés
pour faire face à la flambée d’Ebola entre mars et novembre 2014***.
102 000 : nombre d’interventions chirurgicales réalisées à Gaza entre juillet et septembre par les autorités médicales, pour partie avec le soutien du CICR*.
100 millions : estimation du nombre de personnes touchées par des catastrophes en 2013 — nettement inférieur aux niveaux observés entre 2007 et 2011**.
Sources: * CICR; ** Centre de recherche sur l’épidémiologie des catastrophes; *** FICR


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